Causalité dans les infractions commises par omission
L’obligation juridique d’agir, la possibilité d’éviter le résultat et les limites de la preuve

Représentation en justice, défense et assistance
Habilité à assurer la représentation et la défense devant la Cour suprême de cassation et la Cour administrative suprême, à tous les degrés de juridiction. Affiliations : IAL/UIA et Barreau de Sofia. Inscrit pour exercer les activités prévues à l’article 4, point 16, de la loi bulgare relative aux mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux.


Le droit à la défense — IMMÉDIATEMENT.
Dans les situations urgentes décrites ci-dessus, en plus des moyens disponibles pour contacter MAÎTRE IVANOV, il vous est CONSEILLÉ d’envoyer un SMS contenant le texte suivant : « СПЕШНО » (URGENT).
Le droit à la défense — immédiatement.
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Lire le texte intégral →Le droit à l’assistance d’un avocat dès la convocation.
Lire le texte intégral →INTERPOL • SIS • MAE • EUROPOL • ENFAST
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Lire le texte intégral →Les 23 domaines d’intervention figurent ci-dessous, avec leurs textes intégraux.
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La détention au titre de l’article 72 de la loi sur le ministère de l’Intérieur ne peut dépasser 24 heures. La personne doit être libérée plus tôt si les motifs cessent d’exister. Toute privation de liberté au-delà de cette durée exige un fondement juridique distinct et une décision appropriée de l’autorité compétente.
La mise en cause formelle d’une personne ne prolonge pas, à elle seule, la détention policière. La décision du procureur ordonnant une détention d’une durée maximale de 72 heures au titre de l’article 64, paragraphe 2, du Code de procédure pénale est une mesure distincte destinée à présenter l’inculpé au tribunal saisi d’une demande de placement en détention provisoire ; elle n’est pas automatique.
Le droit à la défense naît dès le placement en détention ou la restriction effective de la liberté de mouvement.
Fondement juridique : Articles 72 à 74 de la loi sur le ministère de l’Intérieur; Article 64, paragraphe 2, du Code de procédure pénale.

L’INCULPÉ est la personne à laquelle cette qualité procédurale a été formellement attribuée dans les conditions et selon la procédure prévues à l’article 54 du Code de procédure pénale. Au stade préliminaire, la mise en cause est régie par l’article 219. Au stade juridictionnel, la personne dont l’accusation est examinée par le tribunal a la qualité de prévenu.
Le droit à la défense — immédiatement.

Le PRÉVENU est la personne dont l’accusation est examinée au stade juridictionnel. La procédure devant le tribunal peut être engagée sur la base d’un acte d’accusation déposé par un procureur ou, pour les infractions poursuivies sur plainte privée, d’une plainte de la victime. Cette qualité ne se limite donc pas aux affaires engagées par un acte d’accusation.
Le droit à la défense — immédiatement.
Le témoin doit comparaître lorsqu’il est régulièrement convoqué et déposer conformément à la vérité, sauf lorsque la loi l’autorise à refuser de témoigner. Ses principaux droits sont les suivants :
Une assistance juridique peut être sollicitée dès réception d’une convocation. Les droits applicables et la possibilité de refuser de témoigner dépendent de la qualité procédurale de la personne et de la question précise qui lui est posée.
Fondement juridique : Articles 119 à 123 du Code de procédure pénale.
Si, au cours de son audition, un témoin commence à faire des déclarations qui l’incriminent, l’autorité doit interrompre l’audition et lui expliquer les droits prévus à l’article 139, paragraphe 7. Les garanties supplémentaires comprennent l’accès à un avocat, l’aide juridictionnelle et l’interprétation lorsque les conditions respectives sont réunies ; des règles correspondantes s’appliquent aux confrontations en vertu de l’article 143, paragraphes 6 à 10.
Fondement juridique : Article 139, paragraphes 7 à 11, et article 143, paragraphes 6 à 10, du Code de procédure pénale.
La victime est une personne physique ayant subi un préjudice matériel ou moral du fait d’une infraction. Au stade juridictionnel, elle peut se constituer accusateur privé et/ou partie civile.
La personne morale lésée est une organisation ayant subi un préjudice matériel du fait d’une infraction. Au stade juridictionnel, elle peut se constituer partie civile.
Le droit à la défense — immédiatement.
La victime ayant subi un préjudice matériel ou moral du fait d’une infraction poursuivie par le ministère public a le droit de participer à la procédure juridictionnelle en qualité d’accusateur privé.
Le droit à une assistance juridique à tous les stades de la procédure juridictionnelle.
La victime d’une infraction poursuivie sur plainte privée peut engager et soutenir la poursuite devant le tribunal en qualité de plaignant privé.
Le droit à une assistance juridique à tous les stades de la procédure juridictionnelle.
La victime ou ses héritiers, ainsi que les personnes morales ayant subi un préjudice du fait de l’infraction, peuvent exercer une action civile en réparation dans le cadre du procès pénal et y participer en qualité de parties civiles.
Le droit à une assistance juridique à tous les stades de la procédure juridictionnelle.
Les personnes contre lesquelles une action civile a été exercée, autres que le prévenu, participent à la procédure juridictionnelle en qualité de défendeurs à l’action civile.
Le droit à une assistance juridique à tous les stades de la procédure juridictionnelle.
1. Mesures de sûreté avant jugement (article 58) : engagement de ne pas quitter le lieu de résidence sans autorisation ; cautionnement ; assignation à résidence ; détention provisoire.Le droit à la défense — dès l’imposition d’une mesure de contrainte procédurale.
Le droit à la défense — dès l’imposition d’une mesure administrative coercitive.
Le droit à la défense — dès l’imposition d’une mesure administrative coercitive.

Le refus d’entrée prévu à l’article 14 du code frontières Schengen est une décision individuelle motivée, notifiée à la personne concernée et susceptible du recours applicable. Il ne se confond pas avec une mesure distincte d’interdiction d’entrée et de séjour. Les données relatives au refus ne sont enregistrées dans l’EES que si la personne et la situation à la frontière relèvent du champ d’application de ce système.
Une assistance juridique peut être sollicitée dès le refus d’entrée ; en cas de rétention effective, les garanties contre la privation illégale de liberté s’appliquent également.
Le droit à une assistance juridique — dès la notification du refus ou dès que l’intéressé en a connaissance par un autre moyen.
Défense, assistance et représentation juridiques dans les demandes d’asile, de statut ou de protection temporaire en Bulgarie. Assistance concernant les mesures administratives coercitives : placement dans un centre spécial d’hébergement temporaire des étrangers, rétention au titre de la loi sur le ministère de l’Intérieur, ou placement dans une zone de transit ou un local de rétention à un point de passage frontalier.
Le droit à la défense — immédiatement.
1. Placement sous la garde de proches, avec surveillance médicale ambulatoire.Le droit à la défense — dès le premier acte de procédure concernant la personne dans le cadre d’une demande de mesures médicales obligatoires au titre de l’article 89 du Code pénal, notamment une comparution forcée, une rétention, une convocation ou la désignation ou l’audition d’un expert psychiatre judiciaire ; dans tous les cas, au plus tard lors du dépôt de la requête du procureur prévue à l’article 427 du Code de procédure pénale.
1. Traitement ambulatoire sans consentement.Le droit à la défense — dès la première intervention de l’État portant atteinte aux droits ou restreignant la liberté de circulation, y compris le placement temporaire prévu à l’article 154 de la loi sur la santé ; dans tous les cas, au plus tard lors de la requête du procureur ou de la première convocation au titre des articles 157 et 158 de cette loi.

→ Conduite après consommation d’alcool ou de stupéfiants : l’infraction de base prévue à l’article 343б, paragraphe 1, du Code pénal bulgare suppose une alcoolémie supérieure à 1,2 ‰, établie selon la procédure prescrite. L’article 343б, paragraphe 2, vise séparément la conduite avec une alcoolémie supérieure à 0,5 ‰ après une condamnation définitive pour l’infraction du paragraphe 1. La conduite après consommation de stupéfiants ou de substances analogues, établie selon la procédure prescrite, est régie par les paragraphes 3 et 4.
→ Refus de se soumettre au dépistage : la responsabilité pénale suppose les conditions particulières de l’article 343б, paragraphe 6 — conduite et refus de dépistage après une sanction administrative antérieure pour l’un de ces actes — ou du paragraphe 7, relatif au refus de dépistage ou au non-respect d’une prescription d’examen après implication dans un accident de la circulation. En vertu du paragraphe 8, aucune peine n’est prononcée si le refus visé au paragraphe 6 ou 7 résulte de circonstances indépendantes de la volonté de la personne. Lorsque les éléments d’une infraction pénale ne sont pas réunis, il convient d’examiner la responsabilité administrative au titre de la loi sur la circulation routière.
→ Conduite sans le permis requis ou pendant une interdiction de conduire : l’article 343в, paragraphe 1, suppose une conduite pendant l’exécution d’une interdiction, après une sanction administrative antérieure pour le même acte. Le paragraphe 2 concerne la réitération d’une conduite sans le permis requis dans l’année suivant la sanction administrative.
→ Véhicules à moteur non immatriculés et plaques d’immatriculation : les infractions distinctes de l’article 345 peuvent s’appliquer ; la falsification, l’effacement ou la détérioration du numéro d’identification d’un véhicule relèvent de l’article 345а. Toute irrégularité technique ne constitue pas une infraction pénale.
→ Mise d’un véhicule à moteur à la disposition d’une personne sans permis ou ayant consommé de l’alcool ou des stupéfiants : l’interdiction figure à l’article 102, paragraphe 1, point 1, de la loi sur la circulation routière, avec des conséquences administratives lorsque les conditions légales sont réunies. La personne qui fournit le véhicule n’encourt une responsabilité pénale que si son comportement concret réunit les éléments d’une autre infraction applicable.
→ Accidents ayant causé des blessures : les articles 342 et 343 s’appliquent lorsque les éléments d’une infraction en matière de transport sont établis. En cas de décès ou de lésions corporelles de gravité moyenne ou graves causés par négligence par d’autres usagers de la route, y compris les utilisateurs de véhicules non motorisés, les infractions générales des articles 122 et 133 doivent également être examinées selon les faits.
Une défense juridique doit être sollicitée immédiatement, tant pour la personne dont la responsabilité est recherchée que pour les victimes. La version applicable de la loi pénale dépend de la date de l’acte et de la règle de la loi plus douce prévue à l’article 2.
Fondement juridique : Articles 2, 122, 133 et 342 à 345а du Code pénal; Articles 102, 174 et 177 de la loi sur la circulation routière.

La compétence des tribunaux militaires est régie par l’article 396 du Code de procédure pénale, à l’exception des infractions relevant de la compétence du Parquet européen. La qualité de la personne et les conditions légales sont déterminantes, et non la seule dénomination de l’infraction.
→ Les militaires et les autres catégories expressément visées à l’article 396, paragraphe 1 ; pour les militaires, l’acte ne doit pas nécessairement avoir été commis dans l’exercice des fonctions militaires.
→ Les réservistes accomplissant un service actif dans la réserve volontaire et les personnes servant en temps de guerre, conformément à l’article 396, paragraphe 1, point 4.
→ Les personnels civils du ministère de la Défense, des forces armées bulgares, des structures subordonnées au ministre de la Défense ou du Service national de protection, pour les infractions commises dans l’exercice ou à l’occasion de leurs fonctions, conformément à l’article 396, paragraphe 1, point 6.
→ Les civils participant à une infraction avec des personnes relevant des catégories visées à l’article 396, paragraphe 1, dans les conditions du paragraphe 2 du même article.
Organisation / degrés de juridiction : 1. Un parquet militaire territorial et le tribunal militaire correspondant à Sofia, Plovdiv ou Sliven. 2. Le parquet militaire d’appel et la cour militaire d’appel à Sofia. 3. La Cour suprême de cassation.
Mesures destinées à garantir la comparution : les mesures ordinaires de l’article 58 doivent être distinguées des mesures spéciales de l’article 401 applicables aux personnes visées à l’article 396, paragraphe 1, point 4 : surveillance rapprochée au sein de l’unité et détention dans une caserne ou dans les lieux de détention ordinaires.
Le droit à la défense naît immédiatement selon la qualité procédurale de la personne ; en cas de détention, dès la restriction de liberté.
Fondement juridique : Articles 396, 399, 401 et 405 du Code de procédure pénale.

Fondement juridique : INTERPOL — Notices rouges; EUROPOL — Droit d’accès.
1. Extradition hors du cadre de l’UE à la demande de la Bulgarie, après localisation et arrestation dans un autre pays.Le droit à la défense — dès le placement en détention. Il est vivement recommandé de recourir à deux avocats : l’un dans l’État d’exécution, où vous êtes détenu, chargé de la procédure et de la mesure de sûreté ; l’autre dans l’État d’émission ou requérant, chargé des assurances, de la règle de spécialité, de la prescription, des documents, des garanties relatives aux conditions de détention, à la procédure et à la santé, des discussions et d’un éventuel retrait ou d’une modification du MAE.
Pour les opérations à Sofia 1000, Bulgarie ; dans la région de Macédoine-Centrale, Grèce ; et dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, France, afin de prévenir les pratiques irrégulières et les fraudes immobilières.
Assistance et consultation juridiques lors d’une demande d’autorisation relative aux armes à feu auprès du ministère de l’Intérieur, et représentation en cas de contestation d’un refus de délivrance ou du retrait d’une autorisation existante.
L’image n’a pas pu être chargée. Sélectionnez-la pour ouvrir le fichier original.Habilité à assurer la représentation et la défense devant la Cour suprême de cassation et la Cour administrative suprême, à tous les degrés de juridiction.
Lire le texte complet sur le droit à la défense →Constitution de la République de Bulgarie — article 30, paragraphe 5 : Toute personne a le droit de s’entretenir en privé avec la personne qui assure sa défense. Le secret de leurs communications est inviolable.
Tout citoyen a droit à une protection lorsque ses droits ou intérêts légitimes sont violés ou menacés et peut se présenter avec un défenseur devant les institutions de l’État, conformément à l’article 56 de la Constitution bulgare. En vertu de l’article 24, paragraphe 1, point 3, de la loi sur la profession d’avocat, l’exercice de cette profession comprend la représentation et la défense devant les autorités judiciaires et administratives et dans les relations avec les personnes physiques et morales.
L’accès effectif à un avocat et le secret des échanges entre l’avocat et son client bénéficient de la protection de la Constitution et de la Convention. Les modalités procédurales et les restrictions doivent être appréciées au regard du droit applicable, en tenant compte de la substance du droit, de la nécessité, de la proportionnalité et de garanties suffisantes. Les décisions portant sur des questions juridiques distinctes ne sauraient être interprétées comme une interdiction générale de réglementer l’exercice de la profession d’avocat.
Fondement juridique : Articles 24, 33, 34 et 45 de la loi sur la profession d’avocat.
Loi sur la profession d’avocat — article 24, paragraphe 1, point 3 : L’exercice de la profession d’avocat comprend la représentation des clients et la défense de leurs droits et intérêts légitimes devant les autorités judiciaires, les autorités et services administratifs, ainsi que les personnes physiques et morales.
Loi sur la profession d’avocat — article 29, paragraphe 1 : Devant les juridictions, les autorités de la procédure préliminaire, les autorités administratives et les autres services en Bulgarie, l’AVOCAT ou l’avocat de l’Union européenne a droit au même respect qu’un juge et DOIT BÉNÉFICIER DU CONCOURS DÛ À UN JUGE.
Loi sur la profession d’avocat — article 33, paragraphe 1 : Les écrits, dossiers, documents électroniques, équipements informatiques et autres supports d’information de l’avocat SONT INVIOLABLES ET NE PEUVENT FAIRE L’OBJET D’UNE INSPECTION, D’UNE COPIE, D’UN EXAMEN OU D’UNE SAISIE.
(2) La correspondance entre l’avocat et son client, quel que soit le moyen de communication, y compris électronique, NE PEUT FAIRE L’OBJET D’UNE INSPECTION, D’UNE COPIE, D’UN EXAMEN OU D’UNE SAISIE ET NE PEUT ÊTRE UTILISÉE COMME PREUVE.
(3) Les conversations entre l’avocat et son client NE PEUVENT ÊTRE INTERCEPTÉES OU ENREGISTRÉES. LES ENREGISTREMENTS ÉVENTUELLEMENT RÉALISÉS NE PEUVENT ÊTRE UTILISÉS COMME PREUVE ET DOIVENT ÊTRE DÉTRUITS IMMÉDIATEMENT.
(4) L’AVOCAT NE PEUT ÊTRE INTERROGÉ, dans une qualité procédurale quelconque, sur ses conversations ou sa correspondance avec un client ; ses conversations ou sa correspondance avec un autre avocat ; les affaires d’un client ; ou les faits et circonstances dont il a eu connaissance dans le cadre de la défense et de l’assistance fournies.
(5) Les paragraphes 1 à 4 s’appliquent également aux avocats de l’Union européenne, aux avocats juniors et aux assistants d’avocat.
Loi sur la profession d’avocat — article 34, paragraphe 1 : L’AVOCAT ou l’avocat de l’Union européenne A LE DROIT DE S’ENTRETENIR EN PRIVÉ AVEC SON CLIENT, Y COMPRIS LORSQUE CELUI-CI EST EN DÉTENTION PROVISOIRE OU PURGE UNE PEINE D’EMPRISONNEMENT.
(2) LORS DE CES ENTRETIENS, L’AVOCAT ou l’avocat de l’Union européenne A LE DROIT D’ÉCHANGER DES ÉCRITS RELATIFS À L’AFFAIRE, DONT LE CONTENU NE PEUT ÊTRE EXAMINÉ.
(3) LES CONVERSATIONS TENUES LORS DE CES ENTRETIENS NE PEUVENT ÊTRE INTERCEPTÉES OU ENREGISTRÉES, même si les entretiens peuvent faire l’objet d’une surveillance visuelle.
(4) Pour les visites, l’avocat justifie de sa qualité uniquement au moyen de sa carte professionnelle ; l’avocat de l’Union européenne présente une carte professionnelle ou une attestation prévue à l’article 19б, paragraphe 3.
Loi sur la profession d’avocat — article 39, paragraphe 1 : Les fonds remis par un client pour être utilisés par un avocat ou un avocat de l’Union européenne peuvent être déposés sur un compte bancaire de fonds clients. Ce compte peut être ouvert par un avocat, un avocat de l’Union européenne ou une société d’avocats. Les fonds qui y sont déposés ne font pas partie du patrimoine de l’avocat ou de la société d’avocats et NE PEUVENT FAIRE L’OBJET D’UNE SAISIE.
Loi sur la profession d’avocat — article 45, paragraphe 1 : L’AVOCAT, y compris l’avocat de l’Union européenne, DOIT PRÉSERVER LE SECRET DE SON CLIENT SANS LIMITATION DE DURÉE.
(2) L’AVOCAT, y compris l’avocat de l’Union européenne, NE PEUT, EN QUALITÉ DE TÉMOIN, RÉVÉLER LES CIRCONSTANCES qui lui ont été confiées dans l’exercice de sa profession par un client ou par un autre avocat au sujet d’un client.
Code de procédure pénale — article 121, paragraphe 2 : Un témoin NE PEUT ÊTRE INTERROGÉ SUR LES CIRCONSTANCES QUI LUI ONT ÉTÉ CONFIÉES EN QUALITÉ DE DÉFENSEUR OU DE REPRÉSENTANT JURIDIQUE, ou dont il a eu connaissance en qualité d’interprète lors d’entretiens entre un inculpé et son défenseur.
Constitution de la République de Bulgarie — article 30, paragraphe 5 : Toute personne a le droit de s’entretenir en privé avec la personne qui assure sa défense. Le secret de leurs communications est inviolable.
| Autorité | Base légale | Durée / lieu |
|---|---|---|
| Autorités de police du ministère de l’Intérieur | Articles 72 à 74 de la loi sur le ministère de l’Intérieur | Jusqu’à 24 heures à compter de la privation effective de liberté, dans des locaux de garde à vue de la police. La personne doit être libérée immédiatement si les motifs cessent d’exister. |
| Agents habilités de l’Agence d’État pour la sécurité nationale | Articles 124б et 124в de la loi sur l’Agence d’État pour la sécurité nationale, lus conjointement avec l’article 4, paragraphe 1, point 11 ou 13 | Jusqu’à 24 heures lorsqu’il existe des informations relatives aux infractions visées par la loi. Il s’agit d’un pouvoir spécial de détention prévu par la loi, et non d’une compétence générale d’enquête au titre du Code de procédure pénale. |
| Procureur | Article 64, paragraphe 2, du Code de procédure pénale | Jusqu’à 72 heures lorsque cela est nécessaire pour présenter l’inculpé au tribunal saisi d’une demande de placement en détention provisoire. L’ordonnance du procureur ne remplace pas la décision judiciaire de placement en détention provisoire. |
| Police militaire | Articles 13 et 14 de la loi sur la police militaire | L’article 13 autorise une détention de 24 heures au maximum, pour les motifs légaux et les catégories de personnes visées. L’article 14 concerne d’autres personnes, sur des fondements spécifiques, avec information immédiate de la police et remise à celle-ci. Les deux régimes sont distincts. |
| Procureur militaire | Article 64, paragraphe 2, du Code de procédure pénale et règles spéciales de la procédure militaire | Jusqu’à 72 heures pour présenter l’inculpé au tribunal militaire compétent saisi d’une demande de détention provisoire, sous réserve des conditions légales et du contrôle juridictionnel. |
| Direction des migrations — placement obligatoire dans un centre spécial pour étrangers | Article 44, paragraphes 5 à 10, et article 46а de la loi sur les étrangers en République de Bulgarie | Pour organiser le retour ou l’expulsion sur les fondements prévus par la loi, après une appréciation individuelle et l’examen de mesures moins restrictives. Pour les adultes, six mois au maximum, exceptionnellement prolongés de douze mois au maximum pour les seuls motifs prévus ; les décisions sont soumises au contrôle juridictionnel. La libération s’impose si les motifs cessent d’exister ou s’il ne subsiste plus de perspective raisonnable d’éloignement. Des restrictions particulières s’appliquent aux enfants. |
| Exécution d’une peine privative de liberté définitive | Loi sur l’exécution des peines et la détention provisoire | Exécution de la peine d’emprisonnement prononcée dans l’établissement prévu par la loi. Elle se distingue de la garde à vue et des mesures avant jugement destinées à garantir la comparution. |
| Le droit à la défense naît dès la détention ou la restriction effective de liberté. | ||
Fondement juridique : Loi sur le ministère de l’Intérieur; Loi sur l’Agence d’État pour la sécurité nationale; Loi sur la police militaire; Code de procédure pénale; Loi sur les étrangers en République de Bulgarie.
| Autorité | Base légale | Compétence / activité |
|---|---|---|
| Procureur | Articles 46, 193, 196, 219 et 246 du Code de procédure pénale | Dirige l’enquête et en contrôle la légalité ; peut mener l’enquête ou accomplir certains actes d’enquête. Dépose un acte d’accusation lorsque les conditions légales sont réunies. La mise en cause formelle n’est pas une compétence exclusive du procureur : une autorité d’enquête peut également y procéder au titre de l’article 219 après en avoir rendu compte au procureur. |
| Magistrats instructeurs | Article 52, paragraphe 1, point 1, et article 194, paragraphes 1 et 2 | Enquêtent sur les catégories d’affaires attribuées par la loi, notamment les infractions expressément énumérées et les affaires complexes en fait et en droit qui leur sont confiées. Toute infraction intentionnelle grave ne relève pas automatiquement de leur compétence. |
| Magistrats instructeurs militaires et policiers militaires enquêteurs | Articles 399 et 405 | Les magistrats instructeurs militaires traitent les affaires visées à l’article 405, paragraphe 1, notamment les infractions commises par des officiers. Dans les autres cas, l’enquête est menée par les policiers militaires enquêteurs en vertu du paragraphe 2. Le procureur militaire dirige et contrôle l’enquête. |
| Policiers enquêteurs du ministère de l’Intérieur | Article 52, paragraphe 1, point 2, article 194, paragraphe 3, et articles 196 et 219 | Enquêtent sur les affaires qui leur sont attribuées par le Code, sous la direction et le contrôle du procureur. Ils peuvent mettre une personne en cause en qualité d’inculpé au titre de l’article 219 ; aucune exclusion générale ne les en empêche. |
| Inspecteurs des douanes chargés de l’enquête | Article 52, paragraphe 1, point 2, et article 194, paragraphe 3 | Enquêtent sur les infractions douanières, les infractions en matière d’accises et les infractions fiscales connexes visées à l’article 194, paragraphe 3, sous réserve des exceptions prévues. Ils doivent être distingués des autres autorités douanières dont les pouvoirs sont limités par l’article 194, paragraphe 5. |
| Inspecteurs enquêteurs de la Commission de lutte contre la corruption | Article 52, paragraphe 1, point 2, et article 194, paragraphe 6 | Enquêtent sur les affaires attribuées par l’article 194, paragraphe 6, selon le droit en vigueur. La compétence dépend de l’infraction, de la qualité de la personne et des éventuelles dispositions transitoires applicables. |
| Agence d’État pour la sécurité nationale — autorité opérationnelle, et non autorité d’enquête au sens de l’article 52 | Article 215 du Code de procédure pénale et compétences légales de l’Agence | Lorsque l’auteur est inconnu et que les conditions de l’article 215 sont réunies, accomplit les activités d’identification et de recherche qui lui sont confiées ; dès que des informations concernant une personne déterminée sont obtenues, transmet les pièces à l’autorité d’enquête et en informe immédiatement le procureur. Cela ne lui confère pas une qualité générale d’autorité d’enquête et ne remplace pas les actes formels d’enquête. |
| L’assistance juridique est disponible selon la qualité procédurale ; en cas de détention, le droit d’accès à un avocat naît immédiatement. | ||
Fondement juridique : Articles 46, 52, 193 à 196, 215, 219, 246, 399 et 405 du Code de procédure pénale.
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12 articles sur 12
L’obligation juridique d’agir, la possibilité d’éviter le résultat et les limites de la preuve
Objet de l’intention, négligence et imputation individualisée d’un résultat causé avec culpabilité
Unité de l’infraction, liens entre les actes et conséquences pour la qualification juridique
Participation à l’acte d’exécution, intention commune et responsabilité individuelle
Stade de l’infraction, prévention des conséquences et dispositions spéciales d’incitation
Agression immédiate, défense nécessaire et portée de la peur ou du trouble
Croyance erronée en une agression et limites de la responsabilité intentionnelle ou pour négligence
Regroupement des condamnations, peine unique la plus sévère, majorations et imputation des peines exécutées
Dangerosité sociale comparée et distinction avec le caractère insignifiant et l’atténuation de la peine
Critère fonctionnel, compétence officielle et preuve de la participation personnelle
Les conditions de l’article 13 et le régime spécial du risque économique justifié prévu à l’article 13а du Code pénal
Commencement d’exécution, unité de l’infraction et moment de la consommation
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Trois propositions coordonnées visant à améliorer la législation pénale et la gouvernance judiciaire bulgares, rédigées et soumises par Marian Georgiev Ivanov, avocat.
Proportionnalité des peines, protection des personnes et des biens, et garanties de l’intégrité de la justice pénale.
Synthèse et documentsAccès précoce à un avocat, fiabilité des preuves, contrôle juridictionnel effectif et recours contre les retards injustifiés.
Synthèse et documentsGaranties contre les influences indues, traçabilité des pouvoirs du parquet et transparence de la gouvernance judiciaire.
Synthèse et documentsLe 25 septembre 2026 à 13:41:08, l’ensemble des trois propositions a été envoyé par le Système de remise électronique sécurisée bulgare (SSEV) au ministère de la Justice, au Conseil des ministres et à l’Assemblée nationale de la République de Bulgarie.
L’attestation jointe constate leur réception le 25 septembre 2026 par :
La réception attestée ne signifie ni approbation des propositions ni exercice du droit d’initiative législative.
Attestation commune aux trois propositions, constatant leur réception par le ministère de la Justice, le Conseil des ministres et l’Assemblée nationale. La version française est une traduction de ce même document.
L’Assemblée nationale confirme l’enregistrement des trois propositions sous les numéros suivants :
Les trois propositions ont été transmises à la commission des affaires juridiques.
La notification a été envoyée par le Système de remise électronique sécurisée le 25 septembre 2026 à 15:32:06 et reçue par Marian Georgiev Ivanov, avocat, à 15:33:37 le même jour.
Attestation de remise de la confirmation, par l’Assemblée nationale, des trois enregistrements et de la transmission des propositions à la commission des affaires juridiques. La version française est une traduction de ce même document.
Le ministère de la Justice confirme que le message contenant l’ensemble des trois propositions relatives au Code pénal, au Code de procédure pénale et à la loi sur le pouvoir judiciaire a été enregistré sous le n° 94-М-363/25.09.2026.
La notification a été envoyée par le Système de remise électronique sécurisée le 25 septembre 2026 à et reçue par Marian Georgiev Ivanov, avocat, à le même jour.
Cette attestation confirme l’enregistrement du message ; elle n’établit ni approbation ni décision sur le fond des propositions.
Attestation de remise de la confirmation, par le ministère de la Justice, de l’enregistrement du message contenant les trois propositions. La version française est une traduction de ce même document.
Le tarif horaire standard pour le conseil, la représentation et l’assistance juridiques est de 300 EUR par heure, TVA comprise. Les honoraires convenus sont payables intégralement à l’avance.
Pour la représentation et la défense en justice, le début de la mission nécessite une provision initiale correspondant à un minimum de 10 heures de travail juridique, soit 3 000 EUR, TVA comprise au tarif horaire standard. Cette provision initiale ne constitue pas un forfait couvrant le traitement de l’affaire jusqu’à son terme.
Les honoraires sont fixés individuellement pour chaque affaire, selon sa complexité factuelle et juridique, l’étendue de la mission et le travail nécessaire. Les conditions financières précises figurent dans la convention de prestations juridiques.
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